Vient de Paraître : CIAJ n°37

-84287-610-4Dominique Gaurier poursuit avec cet ouvrage le travail de mise à disposition des textes des auteurs classiques du droit international qu’il avait commencé à proposer aux PULIM. Avec Carlo Pasquali, il revient au droit des ambassades qui avait commencé cette série de traduction.
Pasquali, d’origine italienne, avait été anobli par le roi de France pour avoir rempli ses missions diplomatiques à la pleine satisfaction du pouvoir royal. L’ouvrage qu’il a composé sur l’ambassadeur se présente comme un ouvrage destiné à plaire au public plus que comme un véritable ouvrage technique. Cependant, ces aspects ne sont pas non plus absents et donnent en tout cas à l’auteur l’occasion de faire valoir son excellente culture classique tant des auteurs grecs que latins. L’ouvrage compte parmi les quelques qui ont été consacrés au droit des ambassades, chacun ayant à la fois ses qualités propres et ses inconvénients.


 

Sommaire

– Chapitre I On définit l’ambassadeur et on le choisit
– Chapitre II L’ambassadeur est appelé un porte parole,  un serviteur et un envoyé
– Chapitre III De quelle sorte les féciaux étaient-ils les ambassadeurs ?
– Chapitre IV Des parlementaires, des hérauts  et des autres envoyés de cette sorte
– Chapitre V Du héraut et des ambassades  qui exposent de nombreuses choses plus par des marques  que par des mots
– Chapitre VI L’ambassade est une invention de la nécessité
– Chapitre VII Certains s’acquittent d’ambassades sans aucun titre.  Conseil de ne pas envoyer une ambassade et cependant, de traiter la chose
– Chapitre VIII Une seule [personne] ne peut s’acquitter de deux,  ou d’un grand nombre d’ambassades, à l’exception des villes municipales. L’ambassadeur doit porter devant lui les titres de sa patrie. L’égalité et la concorde des ambassadeurs
– Chapitre IX On donne une seule ambassade à plusieurs [personnes].  Des nombreuses ambassades
– Chapitre X Des ambassades divines
– Chapitre XI Entre qui les ambassades iront-elles proprement ?
– Chapitre XII Quand des ambassades sont envoyées par des seigneurs improvisés et, à plus forte raison, par des brigands à ceux qui commandent de façon légitime
– Chapitre XIII J’en rappelle d’autres entre qui des ambassades  se sont dirigées. L’ambassade libre.  [L’ambassade] votive
– Chapitre XIV Sous la protection de quelle divinité se trouve l’ambassade et à quel parti de la République  celle-ci a-t-elle été assignée ?
– Chapitre XV Je souhaite une origine, des moyens, l’expérience des affaires humaines  et l’éloquence dans une ambassade
– Chapitre XVI Je souhaite des [qualités] extérieures dans un ambassadeur
– Chapitre XVII A partir de quel ordre l’ambassadeur devra-t-il être choisi pour qu’il soit trouvé pourvu en ces mérites, qui garantissent à domicile et au service la protection de la République ?
– Chapitre XVIII L’ambassade doit être donnée à des gens dignes, en tenant d’abord compte de la disposition des qualités intellectuelles. De l’âge de l’ambassadeur
– Chapitre XIX En dehors de ce que j’ai dit ci-dessus, en donnant une ambassade, on cherche à atteindre des modèles de qualités intellectuelles et la manière d’agir de la vie
– Chapitre XX Parfois, la nécessité commande que l’on donne des ambassades à ceux qui n’ont eu aucun rapport avec un parti de la République,  les femmes n’en étant certes pas exceptées
– Chapitre XXI L’ambassade s’appuie sur des commissions. Les commissions sont données verbalement, ou par écrit. On traite ici de l’une et de l’autre
[…]
– Chapitre LXXXV Du rapport de l’ambassade
– Chapitre LXXXVI Certaines autres choses qui regardent le rapport
– Chapitre LXXXVII Des récompenses qui sont remises, une fois les ambassadeurs revenus

Collection CIAJ
Année de publication 2014
Langue Français
ISBN10 2-84287-610-4
ISBN13 9782842876104
Format Livre broché
Pages 480

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